mardi 8 janvier 2013

Le cauchemar estudiantin.



Ça débarque 2 fois par an, toujours diablement trop tôt alors qu'on sait et sent l'échéance arriver. La terreur des étudiants, où ceux qui s'y sont pris à l'avance paniquent, ceux qui s'y prennent au dernier moment paniquent, ceux qui y vont au talent paniquent, et ceux qui n'en ont rien à foutre s'en battent les couilles.

Les partiels.

Cette année, l'enjeu est gros. On ne se contente pas d'obtenir le visa pour l'année supérieure. On joue notre avenir universitaire. Septembre 2013 sera l'année du master ou ne sera pas. Les partiels de cette année seront notre passeport pour le master 2 en septembre 2014 ou se contenteront de nous plonger dans la dépression cinglante causée par l'échec.

Pour les jeunes, les seniors et les dé-scolarisés : la fac fonctionne avec le cycle LMD, soit Licence-Master-Doctorat. Licence = 3 ans, Master = 2 ans, Doctorat = 3 ans, en général.
De la licence au M1, il suffit d'obtenir au moins 10 de moyenne générale pour passer à l'étape suivante. Par contre, l'entrée en M2 se fait soit sur concours, soit sur dossier. On compte 20-25 places pour un master professionnel, 15 places pour un master recherche et 20 places pour un master mixte.
Tu sens le souffle de la compétition et du stress, là?

Ma fac marche sur dossier. Donc, comme pour aller en prépa ou en grande école, il faut un dossier béton, et ça passe par une mention. Comme au bac : 12 = assez bien, 14 = bien, 16 et plus = très bien.
Et comme en fac, on aime bien les blagounettes, toute ta licence se résume à la moyenne de tes partiels de septembre et mai de troisième année.



Moi, j'fais comme les autres.
Je troque mes cours avec ferveur, je fais des p'tites fiches, j'ai la nausée quand se ferme la porte de l'amphi, je révise la veille pour le lendemain en maudissant ma flemme, je compte sur la chance et si je n'ai pas au moins de mention bien, je vais pleurer jusqu'à me déshydrater dans un coin sombre.

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